La Buvette, à Paris

Sydney prend de nouveau la plume pour vous parler de gastronomie.

Avez-vous déjà ressenti de la nostalgie pour un endroit où vous n’êtes jamais allé.e ? Si ce n’est pas le cas, le nouveau livre de cuisine de Camille Fourmont, propriétaire de La Buvette à Paris, vous en donnera l’occasion. La Buvette : Vins et Recettes de Paris est à la fois un livre de recettes, et les mémoires de l’écrivaine. Le beau livre est écrit en anglais, mais il contient quand même beaucoup d’expressions françaises grâce auxquelles Mme. Fourmont nous conte des histoires de son enfance passée dans la région de la Loire, ainsi que l’histoire de sa cave à manger.

Les petits mots

La Buvette-cave est un bel exemple de la cuisine parisienne et son engagement pour une cuisine de qualité, un vin exceptionnel et une atmosphère idéale. Le livre réflète également cet engagement de Mme. Fourmont. Elle croit qu’on peut le trouver dans tous les aspects de la vie; elle préfère mettre la table même quand elle dîne seule chez elle. “Il s’agit vraiment, après tout, de mon propre plaisir,” écrit-elle.

Dans le livre, les recettes sont simples et claires, avec peu d’ingrédients, et plusieurs petits conseils qui aideront les cuisiniers et cuisinières de tous niveaux. Toutes les recettes les plus populaires de la cave s’y trouvent, surtout la boule de mozzarella saupoudrée de zest de mandarine. La petite cave n’a pas de cuisine; les recettes seront donc d’autant plus faciles à réaliser chez vous.

Elle donne de bons conseils sur la dégustation du vin : “Ne boudez pas votre plaisir,” sinon, vous manquerez l’occasion de découvrir votre nouveau vin favori. Elle recommande quelques cépages peu connus, comme le Chenin blanc et le pineau d’Aunis qui viennent de la région de son enfance.

Quelques expressions françaises

Dans l’intérêt de ses lecteurs et lectrices anglophones, notre écrivaine explique plusieurs phénomènes français, comme le goûter (“le petit repas non officiel de l’après midi”), et la distinction entre les vide-greniers, les marchés aux puces et les brocantes.

Elle écrit “Il faut rendre à César ce qui est à César” afin de rendre hommage aux autres restaurateurs parisiens, d’Alain Passard à Cyril Bordarier, le propriétaire de ce qui est la première cave à manger de Paris: Le Verre Volé. Elle décrit aussi le marché de nuit de Rungis, sans lequel “les Parisiennes ne mangeraient pas.”

Pour certains d’entre nous qui ne sont pas prêts d’aller à Paris, ce beau livre est le meilleur second choix. Profitez des belles photos, goûtez un nouveau cépages, et cuisinez une recette pour vous-même, pour votre propre plaisir.

Sydney Schoenfield

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