L’Édito de Connor

Je sais que de là où tu me regardes tu es fier de moi, comme tu me l’avais dit après ma première année ici en 2016. Je sais que les proches des étudiant.e.s de l’École de français sont également extrêmement fiers d’eux, car l’aventure qu’offre Middlebury demande beaucoup de courage et un mental d’acier. Je sais que ces étudiant.e.s ont aussi une chance exceptionnelle, celle de côtoyer des professeur.e.s de qualité qui travaillent sans relâche pour leur apprendre une langue qui peut souvent s’avérer être très compliquée. Je sais que notre école de langue ne serait pas ce qu’elle est sans mes collègues de travail, qui se démènent chaque jour pour que tout se passe bien pendant votre séjour.

Tu sais, je t’avais dit que ce petit coin perdu au fin fond du Vermont était un petit paradis où tous les soucis demeurent en pause l’instant d’un été. Je ne sais pas si je trouverai un autre endroit sur cette planète où je ressentirai cela. Tu avais l’impression que jamais je ne pouvais être aussi heureux qu’à Middlebury. Tu avais raison, Papa.

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