L’édito de la semaine : Antonin Somé

Alors qu’approche la fin de mon 15ème été à Middlebury, j’ai eu la chance d’y rencontrer des centaines d’étudiant.e.s, tou.te.s différent.e.s, mais avec un lien qui les unit : une faim immense pour l’apprentissage de la langue. En écrivant cet édito, je me suis demandé pourquoi ils avaient tou.te.s un si grand dévouement pour cette expérience autour du français. En raison de leur génie ? Oui, cela coule de source, mais également car Middlebury College est un cadre extrêmement formateur, où la contrainte devient peu à peu une force. 

N’étant pas le seul à avoir grandi ici, j’ai notamment partagé mes étés Middleburiens avec Uttam, fils de Didier, dont l’exemple illustre parfai­te­ment mon propos. Arrivé ici en 2004, il ne parlait pas un mot de français. Pris dans ce nouveau contexte, il s’est retrouvé dans la nécessité de s’essayer à la langue. Puis, en passant du temps avec nous, et entouré à 100% d’un cadre francophone, il a vite développé son oral jusqu’à le maîtriser parfaitement. Non pas parce ce qu’il l’avait décidé, mais simplement en se laissant porter par l’environnement qui s’offrait à lui. 

C’est pourquoi je vous encourage, cher.e.s étudiant.e.s, à vous nourrir chaque jour des possibi­lités qui vous entourent, à profiter au maximum du cadre mis à votre disposition et surtout à persévérer malgré la difficulté, en vous rappelant que comme le dit l’adage:

« Plus la bataille est difficile, plus la victoire est belle ».

Antonin Somé

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