Le club Africaniste, espace de partage et de création

Les membres du club Africaniste ont passé l’été à parler de  plusieurs thèmes comme l’éducation, la famille, les villes, les ressources naturelles, et la musique en Afrique par rapport à leurs propres expériences de vie. 

En outre, cette semaine, le club Africaniste a collaboré avec le ciné-club pour projeter « Les Couilles de l’Eléphant », un film gabonais de Henri-Joseph Koumba Bididi. Voici quelques détails de plus sur nos activités.

La télé ivoirienne au Château Middleburien 

Le 23 juillet, nous avons par­tagé nos réactions au premier épisode de la série télévisée ivoi­rienne « Ma Famille ». La série a connu un vif succès en Côte d’Ivoire et plus largement en Afrique et avec la diaspora africaine à partir de 2002. La créatrice, Akissi Delta, et son équipe racontent les histoires d’une grande famille composée de personnes de différentes générations, filiations, et statuts sociaux. Sophie-Béatrice Nyiri, étudiante et membre du club, considère que la série « Ma Famille » est une sorte de miroir où les spectateurs de l’Afrique francophone peuvent se reconnaître. En même temps, elle croit que les personnes aux Etats-Unis peuvent s’y retrouver aussi dans l’image d’une communauté qui va au-delà du concept restrictif de la famille nucléaire. 

Des souvenirs de voyage à la poésie collective 

La séance du 30 juillet a donné à sept membres l’occasion de partager leurs expériences de voyage dans des villes africaines. Chacun de ces membres a choisi trois adjectifs pour synthétiser leurs impressions de voyage, et les 21 adjectifs apparaissent sur la carte de l’Afrique (que vous pouvez voir ci-dessous) créée par Alzora Norton. Trois personnes, y compris Alzora, ont choisi l’adjectif « généreux » pour décrire leurs expériences en Afrique. Alzora observe que plusieurs personnes aux États-Unis voyagent dans un pays africain avec l’idée qu’elles vont pouvoir offrir de l’aide aux Africains. Contrairement à ce cliché, elle a été profondément touchée par l’esprit généreux de ses hôtes à Nairobi, et elle a reçu énormément plus qu’elle n’avait pu offrir.

Pistes à poursuivre 

Si la responsable du club, l’anthropologue Estelle Kouokam Magne, pouvait organiser une séance de plus, qu’est-ce qu’elle choisirait comme thème ? Elle affirme qu’elle parlerait « de la nouvelle gastronomie africaine, de comment elle essaie de se faire une place dans le monde actuel, et de comment les plats traditionnels sont adaptés aux papilles des consommateurs de plus en plus divers. » Et une lecture qu’elle nous a recommandée ? Un livre de cuisine classique : La Cuisine au pays du soleil : 750 recettes recueillies en Afrique noire, à Madagascar et aux Antilles. Ça vous donne envie ?

Le Club Africaniste

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