Plume étudiante : Robert Langellier sur le Big Bash

Le Big Bash était un big succès. Une foule comme l’École française n’avait jamais vue s’est rassemblée au Nelson Arena samedi dernier. Tout le monde a convergé de toute direction vers le lieu de fête. À l’intérieur, un panaché de stress pres-que visible s’est élevé et dissipé au-dessus des têtes des étudiants des écoles diverses, qui ont reçu pour la première fois le droit de laisser tomber l’engagement d’honneur et de parler anglais.

“Je n’ai parlé que français jusqu’à présent”

Avant la fête, un air d’incertitude s’est répandu. Je n’ai parlé que le français jusqu’à présent. Si c’était une mauvaise chose ? Plusieurs étudiants avaient l’intention de res-ter cinq ou dix minutes maximum. Des intentions nobles, sans doute, mais les choses ne déroulent pas toujours comme prévu.

J’étais là pour tout le temps,” a dit Coco Marcil, étudiante de l’École française. “Je suis sortie trop, trop tard. Je pense que nous y sommes restés jusqu’au dernier moment possible.”

“La piste de danse tremblait”

Le groupe de musique The Grift était aussi un succès, jouant des classiques telles que “Sweet Ca-roline” et “Come On Eileen,” tandis que la piste de danse tremblait. 

C’était aussi une chance pour les autres étudiants de Middlebury de s’exprimer. 

L’utilisation de l’anglais est bien, c’est très cathartique de crier-chan-ter avec la musique en anglais,” a dit Andy Goelzer, étudiante de l’École de portugais (traduit en français pour nos chers lecteurs). “J’étais particulièrement contente de pouvoir écouter Madonna et j’étais étonnée de découvrir qu’il y a une tradition à Middlebury d’enlever des chemises pour les chansons de Madonna. Ou peut-être que c’est un mensonge que quelqu’un m’a raconté.” 

Chemises ou non, vers 12h30 du matin, les étudiants de toutes les écoles ont dit au revoir au Nelson Arena et, de nouveau, à l’anglais.       

Robert Langellier

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