Un bal plus masqué que costumé

Samedi dernier, l’École de français a organisé son traditionnel bal masqué. Étudiant.e.s et professeur.e.s ont sorti le grand jeu pour cette première soirée réussie.

Chaque année, le bal masqué permet à l’École de français de sortir de son humeur studieuse. Les préparatifs peuvent parfois se révéler difficiles quand on ne s’y est pas pris à temps. « Je ne suis pas artiste, alors mon masque était moche, » regrette Samantha du niveau 2, qui a profité de l’atelier de fabrication de masques. Lindy, étudiante au niveau 1, a « marché au One Dollar Store pour [son] déguisement ».

Isabelle, Ô Isabelle

Une fois le déguisement acquis cela dit, les couleurs sont de sortie, grâce notamment à l’atelier supervisé par Isabelle. Durant cet atelier, les étudiants se sont fabriqué des masques avec des plumes bariolées, des paillettes multicolores et autres motifs originaux. C’est ainsi parés qu’ils sont allés au bal pour un défilé sous le signe de l’éclectisme des teintes. Hala, étudiante du niveau 2, a trouvé les déguisements très drôles. Elle qui préfère la musique latine, juge qu’en terme de musique, « ça pouvait aller ».

Salle pleine

Malade au moment de la soirée, Kate admet toutefois que « la musique francophone est difficile pour chanter et danser. » Rien de plus compréhensible. Lors des discussions avec d’autres étudiants, elle dit, quand même, avoir entendu des retours positifs sur la soirée. « On m’a dit que la musique était bien et qu’il y avait beaucoup de gens », précise-t-elle.

Naturellement, certains n’ont pas pu venir. Dani, étudiante au niveau 2.5, nous explique que « c’est trop tard pour moi ». Jo­nathan, lui aussi au niveau 2.5, voulait se reposer.

Nathan, étudiant au niveau 2, a aimé la musique mais a trouvé qu’« il n’y avait pas assez de MC Solaar. » Samantha, elle, trouve que c’était « très bien. Ça m’a donné envie de danser. » Et elle n’est pas la seule. Pendant près de trois heures, l’École de français a rempli Wilson Hall, et fait trembler le parquet au son de Stromaë (chanteur belge), bien sûr Maître Gims (chanteur congolais) et Aya Nakamura, mais aussi -M- (artistes français), FouKi, FaKear et Céline Dion (artistes québécois), Khaled (chanteur algérien), Franko ( rappeur camerounais), Magic System (groupe ivoirien)… C’est un tour musical de la Francophonie que vous avez vécu.

Alex Alcan-Crémieu

N’hésitez pas à retourner sur le Spotify de l’École de français, que vous trouverez en cherchant « ecolefrancaisedemiddlebury ». Vous pouvez également envoyer vos messages à acremieualcan@middlebury.edu pour proposer des ajouts aux différentes listes de lectures.

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