Finale France – Croatie : “une explosion de joie”

L’École française chante à la gloire des Bleus au coup de sifflet final. Crédit photo/C.O.

Soulagés. Au coup de sifflet final  du match France – Croatie, toute l’École française peut lais-ser échapper sa joie. “Champions du monde!“, crie haut et fort notre ami Christophe Lagier. Non loin de lui, Raymond, étudiant du niveau 2. “C’était un très beau match, il y a eu beaucoup de buts. Je m’en souviendrai pendant longtemps. J’ai vraiment aimé le regarder avec toute l’École, c’était très convivial. Seul point noir : la boulette du gardien français !”. Alston, du niveau 1, n’en pense pas moins. “Je suis malheureuse pour Lloris, mais bon, la France a gagné donc je suis contente, d’autant plus que c’était une victoire plutôt confortable !”.

“Je suis dans l’émotion”

Fidèle au poste, notre Lyonnais préféré Guillaume regardait évidemment le match. “Je suis dans l’émotion. Ce qui est beau, c’est que l’on a vu le match tous ensemble, et ça, je m’en souviendrai toute ma vie”.

Nicolas Roussellier, autre fidèle footeux, nous donne son avis, disons, de Marseillais. “Sans moi, y’avait pas d’ambiance, hein. Si j’avais pas foutu de l’eau partout au moment du but de Pogba, cela n’aurait pas été pareil”. Il poursuit : “J’étais à côté de Pascal et Philippe, qui étaient d’une zénitude exemplaire. Moi, perso, je préfère m’énerver pendant les matches, ça met l’ambiance”. Merci pour ta modestie Nico, on t’aime. 

“J’étais confiant”

En bon patriote, notre cher directeur était évidemment présent. Grand fan de la Gazette (Philippe aurait dit que le travail du rédacteur en chef était vraiment fabuleux et qu’en récompense, il lui payera des bières…), Maître France a accepté de témoigner sur ce moment émotionnel. “Ce n’est pas la même saveur qu’en 98 puisque c’était la première, mais cela reste un sentiment exceptionnel. J’étais confiant avant le match, on devait gagner contre les Croates”. 

Enfin, la parole devait revenir à l’un des entraîneurs de l’équipe de foot de l’École française, Pascal Somé. “C’est un véritable soulagement, ce n’était pas gagné d’avance. J’ai ressenti plus d’émotions qu’en 1998, car à l’époque je n’avais pas la tête plongée autant dans le monde du football, à cause de ma thèse notamment. C’était une explosion de joie. Mon seul regret, c’est que Benzema n’ait pas pu participer à la fête”. Pour terminer, Pascal fait le lien entre la victoire des Bleus et notre équipe de foot. “C’est un bon présage pour l’EF. Les autres équipes n’ont aucune chance, nous allons tout casser !

Connor Owens

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