Une École française héroïque face aux hispanophones

Une photo sous le signe de la fraternité. Crédit photo/Coco Marcil.

Samedi dernier à 10h30 eu lieu le match tant attendu contre nos ami.e.s de l’École d’espagnol. Intensité, suspens, gestes de classes, autant dire que l’affiche a tenu toutes ses promesses devant les supporters venus nombreux !

Après un bon début de match, les joueur.ses de Pascal Somé se montrent les premiers dangereux au terme d’un superbe mouvement collectif (5e). Mais là, stupeur dans le stade : sur une contre-attaque éclaire, la pépite de l’École d’espagnol Vivi douche l’enthousiasme des francophones en venant battre l’illustre portier des bleus. Euphoriques, les supporters adverses n’ont que peu le temps de chanter lorsque Connor Owens, l’homme aux souliers d’or, l’enfant de Castelnaudary, le David Beckham du journalisme, égalise dune frappe lumineuse de 35 mètres. Équilibre, puissance et précision, le geste était parfait ! Le probable ballon d’or ne pouvait que célébrer cette égalisation avec ses partenaires devant les supporters.trices en délire !

Malgré cet exploit, les joueurs.ses de l’École française souffrent face à la puissance athlétique des adversaires, qui finissent par reprendre l’avantage a la 27ème minute, au terme d’une rapide contre-attaque. Fortement dominés en cette fin de mi-temps, les Bleu.e.s résistent vaillamment et évitent le pire. En rentrant aux vestiaires, ils peuvent toujours y croire.

Le vrai visage des francophones

Mais que leur a dit Pascal Somé à la pause ? Métamorphosée, c’est une toute autre équipe qui se présente sur le terrain. Inspiré.e.s et tranchant.e.s dans les duels, il ne faut que 4 minutes aux francophones pour revenir au score. Sur une passe lumineuse venue du milieu de terrain, notre Elizabeth nationale hérite du cuir côté gauche et parvient à centrer à ras de terre. Rapide, Logan se défait de son marquage pour pousser la balle au fond du filet hispanophone.

Dès lors, le rouleau compresseur des Bleu.e.s est en marche, et les adversaires ne peuvent que contempler la maîtrise collective des francophones. Dominateurs, les joueur.ses de l’École française manquent cependant de lucidité dans le dernier geste et ne parviennent pas à prendre l’avantage.

L’École d’espagnol, profitant de la fatigue accumulée des Bleu.e.s, reprend alors des couleurs en fin de match. Poussant les francophones à descendre de plus en plus, les hispanophones se procurent plusieurs occasions franches et sont tout proches de porter le coup de grâce. Mais, c’était sans compter sur un Wedsly stratosphérique dans la cage des Bleu.e.s, sortant coup sur coup trois frappes adverses en l’espace de 6 minutes. Les francophones peuvent également remercier leur Bobbey national, impérial en défense centrale.

À 2-2, la messe était dite, le score en resterait là, permettant à une École française héroïque de conserver son invincibilité. Au coup de sifflet final, la saine rivalité entre nos deux écoles laisse place à la camaraderie et à une belle photo souvenir. Après ce match nul, autant dire qu’il n’y a qu’un seul réel vainqueur : le football.

Guigui et Coco

 

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