Voyage à Montréal : « J’ai passé mon temps à manger »

Le week-end dernier, plus de 80 étudiant.e.s ont participé au voyage à Montréal. Festivals, visites, et surtout, cuisine à gogo… L’École de français a pour le moins su profiter de ce petit séjour.

Comme chaque année, l’École de français a “lâché” ses étudiant.e.s dans la ville de Montréal. Prise d’assaut, aucun de ses recoins n’est resté inexploré. Du festival Juste pour rire au quartier chinois, du Jardin Botanique aux clubs de jazz en passant par les musées d’art moderne et jusqu’au Mont Royal où se tenait le festival Haïti en Folie, sans oublier le port et la vieille ville de Montréal, autant dire que nos étudiants n’ont pas fait les choses à moitié.

Olivia, Sarah et Maggie ont trouvé la ville « moderne, plus que les villes européennes et que la ville de Québec » qu’Olivia connaissait déjà. Matthew l’a trouvée « cosmopolite » et apaisante. « C’est bon pour mon esprit, » indique-t-il. Wengel opine. Elle s’est sentie à l’aise, de même qu’Andréa qui qualifie la ville de « tip top » et précise que cette escapade est « une opportunité de se changer les idées ». Il a cependant parfois été compliqué de rester dans l’immersion francophone. « Les passants voulaient bien parler en français avec nous, » raconte Maggie, étudiante de niveau 2, « mais les vendeurs parlaient anglais ». Nicolas Roussellier, qui a participé au voyage, a apprécié cette occasion de « casser la routine » Middleburienne. Andréa, New Yorkaise, a tenu à ajouter que « les gens sont super sympa, c’est bizarre », et Emilie est d’accord. « C’est une ville vivifiante, tout le monde sourit, on entend les souvent oiseaux », décrit-elle. Billy estime que c’est une « ville unique de la francophonie ».

Mais passons aux choses sérieuses. Le Directeur de la Communication, Connor Owens, était là pour une chose avant toute autre : LA POUTINE. Il en a dévoré trois en deux repas. Mais tous ne partagent pas son amour de la spécialité québécoise. « C’est ignoble, encore une arnaque de Connor», accuse Nicolas Roussellier. Des sources anonymes ajoutent que le plat local donne des maux d’estomac à Guigui le bien nommé. Matthew n’en a que faire : « J’ai mangé de la nourriture coréenne, japonaise, haïtienne, éthiopienne et des bagels », liste-t-il. Wengel, elle aussi étudiante au niveau 100, a apprécié son séjour culinaire. « Je suis végétalienne, et c’était très facile de trouver des plats à mon goût ». Olivia et Maggie ont eu la même expérience. « Nous avons mangé végétalien tout le week-end. C’était plus facile de trouver de bons restaurants végans que des bons restaurants classiques. »

Maintenant, il nous faut digérer.

Alex Crémieu-Alcan

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