Atterrés. Dimanche dernier, les sportifs francophones ont sombré dans une dépression sans nom. Un par un, les athlètes de l’École de français sont tombés face à leur adversaire du jour. Parmi les victimes de ce dimanche noir, les footballeurs, premiers à connaître la sentence fatale face à l’École d’hébreu. “Je ne m’en remettrai jamais, murmure un étudiant en pleurs. Je pense que je vais rejoindre l’équipe de pétanque. Au moins je suis sûr de gagner, y’a que l’EF qui joue”.
“Djokovic était trop fort”
Roger Federer, étudiant du niveau 400
Engagé dans le tournoi de Wimbledon, Roger du niveau 400 fut le deuxième à subir la loi du dimanche noir, sombrant en finale face à un étudiant de l’École serbe. “J’ai tout donné pour représenter cette école qui me tient tant à coeur, et où je suis venu tellement de fois. Mais il n’y avait rien à faire, Djokovic était trop fort”.
En fin d’après-midi, les volleyeurs de Lucie et Oksana ont complété la liste des vaincus, après une défaite en trois sets face à leurs homologues russes. “C’est dommage, avouent les coachs. Mais bon on s’en fout parce que, vu qu’on a fini tôt eh beh on a pu aller à Proctor plus vite”. Fort heureusement, Simone, professeure du niveau 2.5, a remporté son combat sur les terrains de golf, même si c’était la seule à jouer.
Connor Owens
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