Fiche technique
Arbitre : Le coach de l’école d’allemand, puis notre président préféré Roussellier
Mi-temps : 2-0
Score final : 4-0
Buts : Pascal (5e); Guillaume (16e); Owen (SP. 28e); Connor (35e)
Les joueur.se.s de Bradsly poursuivent leur série après une large victoire contre le voisin germanophone (4-0).
Le célèbre camion Ben & Jerry’s devrait-il revenir toutes les veilles de match ? Du côté de l’équipe de football de l’EF, la réponse est claire : c’est un grand oui. Dominateurs du début à la fin, les Bleu.e.s ont signé un match référence samedi matin au South Street Field Stadium, qui plus est devant une foule de 35 000 spectateurs (divisés par 1000). Encore mieux : notre cher président Roussellier, aussi solide sur ses appuis qu’en négociation de contrat, a signé un accord avec un fonds d’investissement marseillais, nous permettant de débaucher une photographe de renom au bord du terrain : Anamaría Pla Ávalo. Pas de nouvelles en revanche du côté des fameuses primes de matches, mais bref, passons.
“Entre ici, Pascal Somé”
Avec leur formation en 4-4-2, les joueur.se.s de Bradsly se lancent dans l’arène, plus motivés que jamais. La brochette William-Connor-Antoine-Harper tient bon en défense, et Ben et Auggie distribuent bien au milieu. Les Bleu.e.s poussent, et poussent encore, avant d’obtenir très rapidement un corner qui va rentrer dans l’Histoire. Tiré par Bobby Moore, le ballon s’élève dans le ciel vermontois. Francophones et Germanophones se bousculent dans la boîte. Le vent s’arrête, les arbres ne bougent plus. Dans le stade, les 35 000 spectateurs se lèvent, presque au ralenti, voyant tout à coup un joueur surgir de nulle part. S’élevant au-dessus de tout le monde, Pascal Somé, le plus grand joueur de tous les temps, l’homme aux 100 sélections, claque une tête décroisée dans la lucarne droite, tel un Zizou contre le Brésil en 98, heurtant le poteau et caressant le filet adverse (1-0, 5e minute). Imparable, tout simplement. André Malraux*, prépare un discours, Pascal arrive au Panthéon du football middleburien.
Jamais inquiétés
A peine remis de leurs émotions, il ne faut que 10 petites minutes pour voir un numéro solo de Guillaume le Grand, qui récupère une balle à l’entrée de la surface, dribble 3 joueurs, puis punit le gardien adverse à bout portant (2-0, 16e). Après une courte pause, les joueur.se.s de Bradsly relancent la machine dès l’entame de la seconde période. Les Germanophones ne savent plus où donner de la tête. Au four et au moulin, Roussellier siffle un pénalty pour un vilaine faute de main dans la surface. Owen convertit avec une frappe surpuissante dans la lucarne droite (3-0, 28e). L’école d’allemand remonte quelques ballons, mais notre gardien Abhi est là pour stopper l’attaque, tout comme Mai et Robiel à plusieurs reprises en défense. Le coup de grâce est porté en fin de match par Connor sur une frappe lointaine aux abords de la surface, portant le score final à 4-0 (35e). Victoire sans appel et avec la manière, une semaine avant le duel de l’été contre l’école d’espagnol (samedi 26 juillet à 10h30).
Connor Owens,
reporter-joueur infiltré
*En 1964, lors de l’entrée des cendres de Jean Moulin au Panthéon, André Malraux (Ministre d’État chargé des Affaires culturelles) prononce un discours devenu célèbre, qui commence par “Entre ici, Jean Moulin”. Jean Moulin était un résistant français pendant la Seconde Guerre mondiale.
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