Fiche technique
Mi-temps : 2-0
Score final : 4-1
Buts :
- EF : Owen (5e, 10e, 25e); Guigui (40e)
- ER : un étudiant de l’école de russe mais je ne connais pas son prénom déso (30e)
Troisième victoire d’affilée pour l’école de français qui se défait d’une vaillante équipe russe.
Qui pour arrêter cette sublime équipe francophone ? Après avoir battu les sinophones puis les germanophones, les joueurs de Bradsley ont assommé leurs voisins russes sur un score net et sans appel (4-1). Les comparaisons avec les Invincibles d’Arsenal de 2003 ou les Galacticos de David Beckham and Co commencent déjà, mais attention à ne pas s’égarer tel un ours perdu au milieu du campus, car il reste bel et bien un match à jouer contre une très solide équipe espagnole. Et quelle équipe ! En attendant, profitons de cette victoire amplement méritée.
Owen dit Michael Owen
Au coup d’envoi, un Kop francophone en folie pousse les joueurs de Bradsley. Drapeaux et chants de club étaient de rigueur, notamment dans la nouvelle tribune Roussellier de 10 000 places construite la semaine dernière (oui, la construction ici, ça rigole pas). La brochette Antoine-Bobby-Ahmed contrôle bien le milieu de terrain, pendant que Harper gère avec brio les quelques attaques russes côté droit. A la pointe du losange de notre composition en 4-1-2-1-2, un joueur brille tout particulièrement. Tel un Zizou contre le Brésil en 2006, Owen est très clairement touché par la grâce en ce 26 juillet 2025. Après une récupération dans la moitié de terrain russe, le meilleur buteur du championnat dribble trois joueurs avant de déclencher une frappe de 30 mètres qui fait mouche (1-0, 5e). A peine le ballon relancer depuis le rond central par l’adversaire, Michael Owen refait des siennes, claquant une nouvelle frappe lointaine dans le petit filet, portant le score à 2-0 (10e). Le Kop sort les fumigènes, chantant à la gloire de leur milieu offensif “Owen, Owen, Owen !”. Les Russes sont dépités, les francophones galvanisés. Bref, tout va bien pour les Bleu.e.s.
Encore une couche
Après la pause et un discours fédérateur des coachs, les étudiant.e.s retournent sur le terrain avec la même ambition, le même amour pour le maillot bleu (qui est en fait un chasuble de Dicks Sporting Goods mais ça va, ça fait l’affaire). Les milieux continuent d’assurer des passes pour Guillaume et Victor en attaque, mettant la pression sur la cage adversaire. Visiblement pas rassasié, Owen se dit qu’un troisième but serait pas trop mal sur la feuille de match. Il attend donc 2-3 minutes, prend le ballon, dribble 5 joueurs, puis frappe à bout portant. (3-0, 25e). Triplé, tout simplement. Vexé par cet affront, les Russes reprennent des couleurs et lancent une salve d’attaques. Alors que Facilities a déjà commencé la construction de la statue d’Owen à côté de celle de Pascal, William et Harper freinent la marche sur les côtés, alors qu’Anne-Charlotte et Connor repoussent de nombreux ballons au centre de la défense. Sans oublier notre gardien Abhi, qui en est à son 53e arrêt. Mais malgré cela, les Russophones parviennent à ouvrir leur compteur après un magnifique centre venu de la droite, converti par le mec blond dont je ne connais pas le nom (3-1, 30e). Brahim et Wedsley opèrent quelques changements, avant de se dire que 3-1 c’est bien, mais pas assez. Ils demandent donc à Guigui de marquer un 4e but mais d’attendre la dernière action pour le faire avec style. Le guiguitariste s’exécute, et envoie le cuir au fond du filet après après avoir dribblé trois joueurs (4-1, 40e). Fin du match, câlins et check de célébration. Trois matches, trois victoires, les Bleu.e.s font le plein de confiance avant LE duel ultime jeudi prochain (16h00) contre une école d’espagnol qui vient de vaincre les germanophones 6-0. A vos paris.
Connor Owens
L’interview : Nicolas Rousselier
“Nous respectons nos camarades hispanophones, bien sûr. Nous avons toujours partagé de très bons moments avec eux sur le terrain. Mais jeudi prochain, il sera de notre devoir de gagner ce prochain match, dans un duel qui s’annonce passionnant. Quoi qu’il arrive : nous sommes prêt.e.s”.
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