Je crois que j’aime être à Paris !

J’étais à Paris l’été 2018. Si vous suivez le foot, vous connaissez la signification de cet été.  Permettez-moi de commencer par le début. 

Vacances-travail

J’étais à Paris pour assister à un atelier sur la création d’un programme d’étude à l’étranger.  Je croyais que ce serait difficile parce que j’enseigne les mathématiques. Mais en fait, c’était très facile. Mais ça c’est une autre histoire. 

Fête de la Bastille

Mes amies et moi voulions de bonnes places pour admirer  le feu d’artifice. Nous avons trouvé un endroit gazonné près de l’école militaire, et nous y sommes arrivées vers 18h. Le magnifique feu d’artifice a commencé à 23h.  Mais, ensuite, nous avons dû partir. Nous étions dans le 7ème arrondissement et notre hôtel, dans le 2ème arrondissement. Le métro était bondé. Impossible de monter. Nous avons donc marché environ 4.3 km, mais si vous me connaissez, vous savez que je ne suis pas en forme.  Une femme allemande, en tête, était sergent instructeur. Elle marchait très vite. Elle s’arrêtait pour que nous puissions rattraper le groupe, mais quand nous l’avons rejointe, elle a recommencé à marcher.  J’avais envie de lui : « He, madame ! Nous devons nous arrêter pour souffler ! », mais je n’avais pas assez de souffle pour parler. Et elle a juste continué à marcher. Et à marcher. J’aurais marché toute seule, mais à ce moment-là, j’étais totalement perdue. 

Le jour suivant

Tout le monde était enthousiasmé par « le match ». Je n’avais aucune idée de ce qui se passait. J’avais du travail à faire, alors je suis restée dans le salon de l’hôtel. LE match passait à la télévision.  Je suis allée dans un restaurant. LE match passait à la télévision. Je suis allé dans un bar, LE match passait à la télévision.   Je marchais dans la rue, en passant devant de beaucoup de restaurants et à chaque endroit, LE match passait à la télévision ! 

Et puis, la France a gagné.

La folie dans les rues

Oh. Mon. Dieu.  Tout le monde a quitté les bars, les restaurants, leurs appartements. Tout le monde était dans la rue en train de faire la fête. C’était fou !

Pas une. Pas deux. Mais beaucoup de personnes se sont déshabillées jusqu’aux vêtements que Dieu leur a donnés.  Mes yeux étaient comme des soucoupes. Je suis Américaine. Nous ne faisons pas de telles choses ! (Sauf dans les années 1970. )

Je crois que j’aime être à Paris !

maegan

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