Middlebury est notre maison francophone

L’édito de la semaine

On se dit, à chaque fois que l’on revient à Middlebury, que l’on va retrouver cette sensation de dépaysement habituel lorsque l’on vo­yage pendant plusieurs jours pour atteindre une destination. Ce sentiment nostalgique, une fois que l’on nous dépose devant le Château du campus, ou même quand on pose le pied dans le Vermont à peine sorti.e de l’aéroport de Burlington.

Or, pour ma part en tout cas, à chaque fois que je reviens, ce n’est pas ce sentiment qui revient. En réalité, j’ai toujours cette même phrase quand je revois mes collègues : “C’est comme si j’étais là hier”. Middlebury, c’est un événement ajouté, ancré même j’ai envie de dire, à mon calendrier annuel. Je dis souvent que c’est ma deu­xième maison, mais c’est peut-être inexact. Car je me sens aussi bien à Bordeaux qu’à Midd, où je retrouve des professeur.e.s, des étudiant.e.s et des membres du staff tout simplement fantastiques.

D’une certaine façon, Middlebury est notre maison francophone à tou.te.s pendant deux mois. Et vous verrez, vous allez très vite le comprendre, le ressentir. Entre votre apprentissage en cours, vos moments de convivialité aux ateliers, vos fous rires au réfectoire, votre joie extrême après un usage correct du subjonctif ou encore vos petites siestes stratégiques sur les Adirondack, le campus sera votre maison. Et quelle joie, de partager tous ses moments avec sa famille, non ?

Connor Owens

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


css.php