Pourquoi choisir le français : l’expérience de deux étudiantes du niveau 1

Luis Ariel Rivera vous propose un entretien avec Sofia Patino Duque et Urna Ulziikhuu, deux étudiantes du niveau 1 dans l’école de français.  

Une des grandes questions de l’école de français est : « Pourquoi êtes-vous ici pour apprendre le français ? » Bien sûr, il y a beaucoup de raisons, mais cela dépend de la personne avec qui on parle. J’ai rencontré quelques étudiant.e.s du niveau 1 et j’ai décidé de les interviewer pour en savoir plus sur leurs expérien­ces en tant que débutant.e.s. Donc devant le Château, sous le beau ciel bleu ensoleillé, j’ai parlé avec ces deux étudiantes après leur première semaine d’immersion en français.  

Sofia Patino Duque 

Sofia Patino Duque, étudiante du niveau 1, originaire de New York, est très contente d’être de retour à Middlebury. Avant l’école de français, Sofia a passé un été à l’école d’allemand. Elle est ravie d’avoir la possibilité de connaître d’autres personnes qui viennent de différentes parties du monde qui partagent le même but– vivre en français. Sofia parle espagnol (langue romane comme le français) et l’allemand (langue germanique), et dans notre interview, elle me dit que souvent son cerveau utilise l’allemand, la langue qu’elle a apprise à l’école et non pas la langue de la maison (l’espagnol), pour formuler ses idées en français. Sofia pense que l’expérience est déjà gratifiante, même si elle avoue que se lancer dans le français sans connaissance préliminaire n’est pas chose simple.  

Urna Ulziikhuu 

Urna Ulziikhuu, étudiante du niveau 1 qui vient de Mongolie, est également contente d’avoir la possibilité d’utiliser la langue pour connaître d’autres personnes. Elle a observé et apprécié le fait que personne ne se juge en parlant français, quel que soit son niveau. Au sujet de l’engagement, Urna pense que c’est une bonne idée parce que tout le monde respecte l’engagement et fait un effort pour par­ler seulement en français. Pour Urna, l’aspect le plus difficile du niveau 1 est actuellement l’alphabet. La langue maternelle d’Urna (le mongol) utilise le cyrillique, alphabet servant à transcrire le russe, donc pour elle, l’alphabet romain, surtout avec les signes diacritiques du français, est un défi.  

Les deux ont dit que le français est une langue importante pour leurs projets futurs. Dans l’interview, Sofia et Urna ont toutes les deux dit que pour l’instant, la prononciation reste un défi, chose qu’elles espèrent bientôt améliorer. Elles attendent avec impatience de voir les fruits de leurs efforts en français après ces sept semaines.  

Luis Ariel Rivera 

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