Le cycle de la maîtrise

Micah et Ben
Micah Costello vous parle de son premier été et Ben Tilson réfléchit sur son dernier été dans notre interview

Luis Ariel Rivera vous propose une interview avec Micah Costello et Ben Tilson, deux étudiants de maîtrise à l’école de français.

Comme étudiant de l’école de français au niveau 2.5, j’ai la chance de partager un couloir avec des étudiants qui ont un niveau plus élevé que le mien. Cela m’aide à pratiquer mon français et me permet de tout donner pour améliorer ma grammaire et mon utilisation de la langue. Ainsi, j’ai décidé de parler avec deux de ces étudiants pour en savoir plus à propos de leurs objectifs concernant la langue française. Pour agrandir ma perspective, j’ai parlé avec Micah Costello, étudiant en première année de maîtrise, ainsi qu’avec Ben Tilson, étudiant en dernière année de maîtrise à l’école de français.

‘‘Je n’ai jamais vécu quelque chose comme ça”

Micah Costello, originaire de Géorgie, qui habite actuellement en Espagne et travaille comme assistant de langue, a décidé de faire la maîtrise ici à Middlebury avec l’école de français parce que la langue française est l’une de ses grandes passions. Il veut que le français fasse partie de sa carrière future. Son but pour ces six semaines et pour les futurs étés est d’avoir un français aussi fluide que possible et d’avoir une carrière dans laquelle il peut utiliser la langue quotidiennement. Dans notre interview, il dit être vraiment impressionné par le programme. Il a également ajouté qu’il était heureux de faire partie d’une communauté linguistique comme l’école de français. Au début, il n’était pas très sûr si l’engagement sur l’honneur allait fonctionner, mais il s’est rendu compte ra­pidement que c’était une immersion totale et qu’on était tous là pour apprendre la langue : « Je n’ai jamais vécu quelque chose comme ça » a commenté Micah.

“Ce n’est pas un sprint, c’est un marathon”

Ben Tilson, étudiant de Califor­nie et professeur de français, a dit avoir des intérêts avec la culture francophone. Grâce à un ancien professeur de sa fac, il a entendu parler du programme de Middlebury. Pour lui, un côté important du programme, c’est qu’il peut utiliser la langue en contexte, ce qui est un grand aspect des écoles d’été en raison de l’engagement. Pendant ses étés, Ben a dit avoir beaucoup appris sur la diversité du monde francophone comme la littérature d’Afrique du Nord et des Antilles, par exemple. Il a aussi expliqué que les cours qui l’ont intéressé étaient les cours de sociologie comme l’évolution de la famille, la science politique et aussi les cours de littérature. Après quatre étés à Middlebury, les conseils de Ben sont les suivants : « Profite bien de ton temps sur le campus avec les cours et les ateliers, qui sont aussi ori­ginaux qu’uniques ». Il a ajouté : « Il faut être patient avec soi-même. Cela prend du temps d’acquérir une langue. Ce n’est pas un sprint, c’est un marathon ici à Middlebury. »

Luis Ariel Rivera 

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